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Les méditations mondiales pour la terre avril 2020
Depuis toujours, la terre n’a jamais eu besoin de nos méditations. Encore une fois, la terre va bien.
Mais si la civilisation des humains va mal, c’est aux humains qu’il appartient de faire le chemin pour changer leur vision d’esprit. La preuve en est que nous sommes de passage. Ce n’est pas le temps qui passe mais bien nous qui passons. Les jours et les nuits se succèderont alors que nous, nous serons morts depuis longtemps.
La terre va bien et n’a pas besoin des humains pour vivre. La terre va bien et n’a pas besoin de modifications énergétiques ou de quelconque grilles de protection, d’aide pour faire passer telles énergies ou telles énergies ou faire des connexions pour fonctionner, pour vivre et continuer sa course au travers de l’univers. La terre nous montre bien des choses depuis longtemps que nous ne voulons pas entendre.
Ce sont seulement et seulement les humains qui ont besoin de se calmer et de trouver la sérénité intérieure et non extérieure. Les méditations ne sont que des tentatives de contrôle pour diriger les personnes divines, spirituelles ou qui découvrent la spiritualité, vers de faux chemins.
Méditer pour l’homme, méditer avec l’intention d’envoyer de la lumière ou de la conscience ou encore de la compréhension envers ce monde aux hommes, aux humains et arrêter d’emmerder la terre avec vos soi-disant méditations qui ne font du bien qu’à ceux qui les organisent et parfois à ceux que les pratiquent. Sans parler dans bien des cas de l’aspect financier même minime de ces méditations.
En méditant comme une personne qui se croie être une spécialiste parce qu’elle médite 3 fois par semaine ou trois fois par jour, cette personne ne fait qu’envoyer ses croyances et ses distorsions et même pire ses schémas non résolus.
Parce que vous croyez que l’intention humaine est la même que celle de la terre des végétaux, des animaux ou des cristaux ? L’humain humanise tout et croit, de ce fait, que tout est humain à l’image de l’humain. Nous ne prenons même pas le temps d’écouter ces différences. Les différences de la terre et nos différences internes.
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Bon nombre de personnes disent que nous venons des grecs, des latins, des romains, des francs (germaniques), des arabes, que nous sommes d’origine de notre pays, américains, français, chinois ou australiens parce que nous avons été influencé par d’autres ethnies ou parce que nous sommes nés dans ce pays etc…
Un arbre est un arbre jusqu’à ce que l’on dise que ce n’est pas un arbre. Mais par exemple, que c’est une herbe. Du point de vue de notre taille, les arbres peuvent ressembler à un arbre comme nous les connaissons, comme on nous les a décrit. Avec leurs racines qui s’enfoncent dans la terre, leur tronc, leur écorce, leur branches et leur feuillages qui s’élèvent dans le ciel. Mais depuis un avion, nous n’allons voir que de l’étendue verte et la conception même de l’arbre si nous n’avons connu que cet angle de vue, celui du ciel, sera absent de notre regard et sera absent du domaine même de la connaissance de notre esprit. Qu’en est-il de notre condition d’humain ?
Les petites morts sont des schémas qui nous poussent à nous faire croire que nous allons mourir. Parfois consciemment et parfois inconsciemment. Parfois cela relève d’une absence de reconnaissance, d’un manque, que l’on attribue à une absence de vie. Parfois cela vient d’un jugement personnel face à une situation et nous plongeons dans un vide que nous traduisons par une absence de vie. Mais cette reconnaissance, ce manque, ce vide sont fondés par quoi, sur quoi ? le système parental ? le système éducatif ? Le jugement du monde emprunt d’influence familiale et que nous persistons à continuer d’appliquer au fil de nos expériences ?
Le Bouddha a enseigné que la méditation est le moyen d’atteindre la réalisation. Pour prendre un exemple, supposons que quelqu’un n’ait jamais mangé de miel. On ne peut convaincre cette personne qu’il est sucré, simplement en lui répétant que tel est le cas.
Prenons-nous le temps de fouiner, de fouiller, d’effeuiller les couches de notre intérieur ?
Voici une nouvelle méditation guidée du deuxième cycle.
C’est avec une joie et un plaisir immense que je vous annonce cette nouvelle Guidance/Méditation.
Nous avons parlé très succinctement de l’équilibre interne de notre corps et nous allons maintenant déployer un peu plus dans cette 2ème partie, des focus, des pistes sur lesquelles nous devons porter une attention plus particulièrement. Je vous ai parlé d’un certain équilibre des pH notamment ceux de notre bouche, de notre salive, de notre estomac, de notre matière fécale, c’est à dire les déchets non assimilés et qui sont rejetable par notre corps ou encore de notre absorption quotidienne d’aliments plus ou moins bien équilibrée.
Femina/Mascula, bien/mal, yin/yang, haut/bas, droite/gauche, heureux/triste, droit/oblique, violent/doux, angulaire/rond, plaisir/tourment, attraction/répulsion….
Occupez votre corps ! Comme cette petite phrase peut être comprise de différentes manières. Il est bien entendu que le verbe occuper, dans ce cas, signifie bien d’y vivre à l’intérieur en conscience et en le ressentant.
Vous êtes entrain de manger mais votre esprit est aux courses de chevaux dans lesquelles vous avez fait des paris. Vous êtes entrain de manger, mais votre esprit est occupé à parler avec votre interlocuteur. Manger est alors accompli mécaniquement. Vous n’êtes pas conscient que de la nourriture est absorbée.

“Ces gens qui se défoulent sur les autres”.
La perception de l’autre est un peu ardue lorsqu’on cherche à la stabiliser. Normal, il n’y a rien à stabiliser, rien à retenir, à freiner, puisque tout change, tout est mouvement. La perception de l’autre est toujours suivant notre vérité, notre regard. Normal puisque nous vivons au travers de notre filtre mental, de nos 5 sens en superficialité, et ne voyons pas des situations mais bien des problèmes, des pensées et des émotions que nous gérons plus ou moins bien. Ou encore le plus souvent, exprimons de la gêne ou du plaisir, le j’aime, j’aime pas etc… Cela crée notre propre réalité et nous croyons que celle-ci est la réalité de tous les mondes. Et pourtant. Percevoir l’autre, c’est entrer dans l’univers du réel, l’univers du choix conscient, du choix du bien être. L’univers de la micro interrelation, l’infiniment petit et grand de l’inter-échange énergétique. Cet échange subtil, défini un ensemble de paramètres énergétiques qui vont eux mêmes définir le j’aime, j’aime pas, le bien être ou le malaise etc. Car si nous nous connectons à cette “naissance”, ces interstices, c’est toute une maitrise que nous pouvons observer.
Pour sortir de nos souffrances créées par la saisie de notre mental nous avons, envers nous même, une obligation de conscience.
