Apéritif – Jus de légumes frais
Quelques carottes bien lavées sans être épluchées dans la centrifugeuse ou à l’extracteur
une noix de gingembre
une branche de céleri
un morceau de fenouil
un demi concombre
un morceau de betterave rouge ou toute composition à votre goût.
une petite pomme ou une demi orange pour adoucir
Apéritif – Lait de concombre
Pour un bocal de blender,
1 citron épluché et mixer avec un petit peu d’eau d’abord
1 grand concombre ou plusieurs petits non épluchés s’il sont bio et épluchés s’ils ne le sont pas.
1 petit oignon
Quelques branches de menthe fraiche
1 demi avocat
1 cuillère à soupe de purée d’amande ou de crème de coco
1 pincée de gros sel
et l’eau nécessaire pour remplir le bocal
servir avec une paille, une feuille de menthe et un glaçon.
Apéritifs
1. Mixer une grosse noix de gingembre avec des morceaux de pastèque que vous
passerez au tamis avant d’ajouter un peu de jus de raisin que vous servirez l’été avec
des glaçons.
2. Vous pouvez également mixer le tout et passer au tamis avant de les servir avec des tomates, avec
une branche de céleri ou de basilic, un brin de sel et un peu de citron ou si vous en avez
une, les passer à la centrifugeuse.
Petit déjeuner nutritif et chaud ou pour jours froids
Jours froids
Une poignée d’amandes, de noisettes ou de noix de cajou
Une poignée de dattes ou de raisins secs
mettre le tout dans le bocal du mixer et mixer à sec
Ajouter l’eau chaude nécessaire pour faire votre petit déjeuner.
Jours chauds,
Soit vous mangez vos fruits préférés, vos cellules en ont le plus besoin.
Soit vous préférez les mettre dans le bocal de votre blender pour les réduire en purée
Remplacer le café du matin
Mettre un citron épluché dans le bocal du blender avec une belle noix de gingembre…
Mixer avec un peu d’eau chaude et passer dans un récipient verseur dans lequel vous aurez mis deux cuillers à soupe de miel d’acacia de préférence, parce que non parfumé
Ajouter un litre ou un litre et demi d’eau chaude à consommer de suite
ou conserver dans une bouteille thermos pour le boire au cours de la journée..
Alternative
4 gouttes d’h.e. de cannelle,
1 de girofle,
(facultatif) une cuillère de miel,
un jus de citron et eau chaude
DEVOIR DE CONSCIENCE
Écouter l’article Devoir de conscience
Devant toutes les agitations de cette période, ô combien tourmentée, ô combien violente et ô combien stressante, il n’est pas seulement de se questionner par rapport à de telles ou telles décisions qui sont prises, mais en tant que parents, en tant que citoyens, en tant qu’humains, en tant que personnes, nous devons nous questionner de comment une ou plusieurs personnes peuvent arriver à penser de telles choses !
Il y a toujours eu des moutons pour mettre en oeuvre n’importe quelles pensées. Du moment que ces personnes se sentent utiles, peu importe l’idée ou le déroulement. Du moment qu’il y a un job à faire, une rémunération quelconque à gagner, le but est à atteindre n’est-ce pas ?
Pourvu qu’il y est un but, quelque chose, un mouvement bien ou mal, peu importe, l’important est entrer dans l’histoire ou entrer dans la reconnaissance.
Aux pouvoirs
Je leur dirai : « Combien de temps avez-vous passé à dire des phrases que vous ne pensiez pas ?
Combien de mots, de phrases avez-vous dites, combien d’heure avez-vous passé pour duper les gens, pour arranger la réalité, pour détourner les attentions, pour votre profit personnel et pour votre reconnaissance personnelle ?
Votre conscience était-elle paisible après cela ? »
A vous parents
Comment un enfant, notre enfant, peut en arriver à ne plus faire la distinction entre le bien et le mal ?
Comment notre enfant peut arriver à penser à asservir les autres ?
Comment notre enfant peut arriver à ne serait-ce que penser de prendre pour cobaye une population entière, un pays entier ?
Comment notre enfant peut-il arriver à manipuler d’autres personnes pour voler ou détourner toutes les richesses d’autres personnes ou encore celles d’un pays ?
Comment nos enfants peuvent-ils arriver à penser de supprimer toute forme de liberté en commençant par la parole, puis par la liberté physique, pour finir par la liberté intime ?
Vous, parents ou amis de personnes qui ont ces responsabilités, où êtes-vous ?
Que pensez-vous de tout cela ?
Êtes-vous fiers de vos enfants ?
Notre devoir de conscience est là !
Celui de veiller à ce que nos enfants soient le plus respectueux envers les autres, et que nous aussi fassions preuve de respect envers les autres.
A vous tous
Ne croyez vous pas qu’il est temps de remettre en question l’éducation dans nos familles ?
Ne croyez-vous pas qu’il est temps de changer la méthode d’instruction dans les écoles ?
Ne croyez-vous pas qu’il est temps d’arrêter l’oisiveté sur des questions importantes et que nous devons êtres consultés pour ces questions ?
Ne croyez-vous pas que notre système d’élection doit être remis en question rapidement et dans sa totalité ?
Il s’agit de vous, de nous, de notre bien-être, de notre existence, de notre liberté, de notre vie.
Jadis, bien des peuples ont tué pour Dieu. Bien des peuples ont tué pour leur président ou leur roi. Bien des peuples ont tué pour la liberté. Mais aucun peuple n’a tué pour notre bien être. Aucun peuple n’a enfermé pour notre bien-être, du moins pour l’instant. Il nous en revient un devoir de conscience d’être en vigilance à qui nous donnons les clés de notre pays.
Une personne avec de multiples responsabilités, (maires, députés, sénateurs, ministres, présidents) pour qui l’on « vote », n’est pas dans un show télévisé. Cette personne doit s’occuper de notre bien-être, doit s’occuper de la gestion de nos finances. Peut importe qu’elle soit bleue grise verte ou jaune, mais cette personne doit effectuer un réel travail dans le respect de tous citoyens dans le respect du peuple. Cette personne doit être prévenante et ne penser qu’à la prévenance et le respect de ses citoyens.
Le peuple doit donc embaucher une personne et non « voter » pour elle. Encore une fois nous ne sommes pas dans une émission de télévision. Le peuple doit embaucher une personne qui sera garante du bien-être des citoyens et des finances.
Sans quoi il y aura toujours des intérêts personnels, des belligérances et des égos démesurés et un clan de petits copains qui ont la même mesure que celui qui a le pouvoir.
Le devoir de conscience c’est de poser un regard neutre sur les choses. De pouvoir mettre en œuvre une sagesse personnelle puis collective et d’écarter toutes formes de dérives, de malversation au sein même des décisionnaires.
Ceci requiert bien entendu un changement presque total de ce qui s’est mis en place depuis maintenant 80 ans. La personne ou les personnes qui œuvreront pour le bien du pays devront faire preuve de maturité, de réflexion, d’expérience, de connaissance ainsi que de sagesse. Mais également d’honnêteté et de transparence.
En tant que parents ce sont ces qualités que nous devons veiller à apprendre à nos enfants.
Conjointement avec les écoles dont dépend l’instruction, la famille est là pour éduquer les enfants, en s’approchant le plus possible du respect des autres dont doit faire preuve chaque individu.
Bien à vous
Hervé
Lesintuitions.com
lesénergies.fr
Discernement
Écouter l’article Discernement
Il est difficile aujourd’hui de faire la part des choses. Nous sommes submergés par une quantité d’informations plus ou moins justes, en regard de ce qui se passe. Je ne fais pas seulement allusion à la période mouvementée de la Covid, mais aussi à ce que nous pouvons vivre chaque jour, à chaque instant. A cela, rajoutons nos pensées qui ne sont pas maîtrisées, nos émotions mal gérées et nous sommes dans un fatras intérieur, un brouhaha incommensurable et nous nous perdons de vue. Nous allons même jusqu’à nous éloigner de notre lumière.
Nous devons faire preuve de discernement.
Il suffit qu’une seule personne dise quelque chose en rapport avec nos mal-être, nos malaises ou nos agacements, pour que notre esprit le reprenne, en rajoute, le déforme, le transforme, le redit et la violence et les colères se stockent et sont là, prêtes à bondir. Tout cela, nous fait voyager dans un espace temps qui ne nous ressemble pas, qui ne nous appartient pas, et laisse notre espace intime ouvert pour toutes entrées négatives et distorsions en tout genres.
Nous, nous sommes à quel endroit dans tous cela, lorsque ça se passe ?
Beaucoup de gens parlent et nous paraissent intelligents car ils ont un avis sur tout. Mais nous confondons l’intelligence avec la faculté de certaines personnes à retenir une quantité de choses impressionnantes et la faculté de répétition de tout et de n’importe quoi. Ceux qui ont tout appris par cœur et qui n’ont rien compris ou ressenti à ce qu’il se passe réellement dans leur quotidien, font presque l’unanimité aujourd’hui. Les personnes sont bien souvent des répétiteurs ou des repreneur d’informations qu’ils n’ont pas vérifiées, et devant des situations nouvelles, devant des situations qui demandent du discernement, de la responsabilité, de l’inventivité, ils ne savent pas de quelle manière résoudre ces situations. Ces personnes sont justes subjuguées de constater qu’il y a un grand décalage entre ce qu’il voudrait qu’il se passe et ce qu’il se passe réellement. Et pour cause…
D’ailleurs, nous confondons résolution de problème avec intelligence. Nous confondons l’intelligence avec une personne qui nous montrera une vue différente mais pas pour résoudre le problème, pour simplement en parler, simplement émettre un avis différent pour se démarquer des autres et souvent nous détourner de nous, de notre propre analyse. C’est bien de regarder de différentes manières les situations, mais ils faut gratter plus loin, tamiser les expériences, analyser, sentir, ressentir, essayer avec toutes ses facultés et sa force d’âme de résoudre le problème dans le respect de soi même et dans le respect d’autrui pour une situation pérenne.
Donc nous sommes où ? Nulle part mais surtout avec les autres et chez les autres, mais pas en nous.
Laisser aller
Écouter l’article Laisser aller
Se laisser aller aux paroles, se laisser aller aux gestes, se laisser aller aux émotions aux actions. Laisser aller les pensées, se laisser aller vers une augmentation des pensées, se laisser aller à sortir de votre corps, se laisser aller et partir, se laisser aller à mourir…
Se laisser aller pourrait être traduit par fuir, fuir et toujours fuir. Et si nous ne gardons pas le controle alors nous allons mourir.
C’est un peu ça, non ? Car pourquoi fuyons-nous ou plutôt pourquoi nous fuyons-nous ?
Peut-être considérons-nous que l’âme est emprisonnée dans un corps d’humain et que nous cherchons désespérément à sortir, à partir et, retrouver ainsi ce qui était auparavant, ce que nous avons connu qui est là enfoui au plus profond de nous ?
Ceci expliquerait bien des choses ; que nous sommes toujours en partance pour un ailleurs, vers un autre espace où tout serait plus libre, plus magique, plus coloré, plus proche d’un état confiant, tenu par une force divine qui nous tiendrait totalement en complétude ; cet état totalement absent de besoin, de contrainte, de responsabilité et qui est submergée de joie de bonheur et d’exaltation… Dans tous les cas, plus que ce que nous vivons actuellement.
Oui, oui, oui toujours plus, toujours mieux, toujours plus perfectible, plus plus plus.
Nous sommes les champions de se laisser aller comme une balle de flipper se laissant rebondir d’émotions en émotions, de railleries en railleries, d’agacements en agacements, de violences en violences. Mais très rarement de plaisirs en plaisirs, de joies en joies, de bonheurs en bonheurs, n’est-ce pas ?
Lorsque nous sommes dans une réaction, nous sommes littéralement attrapés par le sujet, par l’événement, la situation, et même parfois par le courant de nos pensées. Lorsqu’une situation se termine nous sommes encore tout pris par ce qui vient de se passer. Nous consommons ainsi jusqu’à la li ce que nous venons de vivre et pourtant nous avons du mal à terminer les situations, du mal à se sortir de l’emprise de notre vécu. Tellement ce que nous vivons ici ne suffit pas à remplacer ce vieux souvenir qui nous comblait tellement. Nous prenons souvent mais nous ne rendons que très rarement.
Nous vivons dans un souvenir sans réel souvenir. Nous vivons dans un passé sans passé car nous avons une vague idée de ce qui s’est passé réellement, nous n’avons que très peu d’information sur les tenants et les aboutissants réels du passé. Nous n’avons que notre vision des choses, des situations et des événements et le temps égraine les souvenirs. Nous vivons pour un futur sans futur car nous ne sommes ni dans le passé, ni dans le présent. Nous projetons un futur idéal et très rarement en phase avec notre évolution.
Quelqu’un à dit :
« Vivre dans le passé c’est vivre dans la dépression
Vivre dans le futur c’est vivre dans le stress
Vivre dans le présent c’est vivre dans la sérénité »
Le passé, nous pourrions nous le rappeler mais non faire dépendre nos émotions d’aujourd’hui avec des situations passées. elles appartiennent au passé et non plus de liaisons avec notre avenir ou notre présent. Une situation passée a trouvé une solution mais n’est pas forcément la même résolution aujourd’hui. Nous avons évolué et nous résoudrons cette situation différemment. Alors pourquoi s’attacher au passé ?
Le futur, nous pourrions arrêter de vouloir le contrôler pour libérer de la place dans notre esprit afin de pouvoir accueillir de nouvelles opportunités ou de nouvelles créations. Le stress nous limite et élimine l’espace intérieur qui nous est primordial pour notre sérénité et notre paix.
Il n’y a que le présent, la conscience de l’instant qui peut nous permettre de réaliser où nous sommes et où il est juste que nous allions pour créer un futur plus juste.
Mais tout cela n’est possible que si nous avons le courage de nous rencontrer. Possible que si nous avons le courage de baisser notre garde, de devenir fragile aussi fragile que le verre des anciens vitraux. Possible mais pas impossible. Dans tous les cas pour prendre des décisions plus en rapport avec ce que nous sommes. Pourquoi je dis fragile, car nous avons mis en place des carapaces dîgnent des plus grands dinosaures de cette planète. Et pour nous chercher la dedans, il est exigeant de faire apparaître notre fragilité pour qu’elle devienne notre force. Non pas de nous cacher derrière des murs.
Pourquoi ce chemin ?
Ramener l’esprit festif
Écouter l’article Ramener l’esprit festif

Professeur Tournesol
Comment ramener l’esprit festif ou maîtrise de l’esprit
Voici une structure de commencement d’étude, un chemin dirons-nous, pour aborder une prise de conscience et une observation de l’esprit festif, l’esprit vagabond ou l’esprit non maîtrisé.
Imaginez-vous observant une situation très simple. Vous lisez. Petit à petit votre esprit va faire des comparaisons avec d’autres situations que vous avez vécues et ainsi vous amener, vous captez dans le souvenir de ces situations où dont le souvenir est similaire. Ainsi votre esprit vagabonde votre esprit n’est plus sur la situation qui se passe, n’est plus dans le temps qui se passe et ainsi votre esprit devient festif, c’est à dire qu’il va se placer n’importe où et ne se place plus dans l’instant.
Autre moyen de vous faire approcher cette subtilité ; vous êtes concentré sur un exercice ou sur une action que vous êtes entrain de faire. Par exemple manger ou chanter ou encore regarder ou bien parler, et votre esprit est totalement concentré dans ce que vous dites, en ce que vous faites, dans votre action que vous êtes entrain de mener.
Mais à un instant donné votre cerveau, votre esprit va commencer à s’attacher émotionnellement et va commencer à s’inter-dépendre petit à petit avec d’autres émotions qui surgissent et/ou à des idées qui surviennent, avec des images, parfois même des sons ou des odeurs etc. Vous êtes donc touchés, et votre esprit devient distrait, festif, devient détourné. Vous ne contrôlez plus rien, vous êtes ailleurs.
Les méditations mondiales pour la terre
Eratum
Écouter l’article Les méditations mondiales pour la terre
Depuis toujours, la terre n’a jamais eu besoin de nos méditations. Encore une fois, la terre va bien.
Mais si la civilisation des humains va mal, c’est aux humains qu’il appartient de faire le chemin pour changer leur vision d’esprit. La preuve en est que nous sommes de passage. Ce n’est pas le temps qui passe mais bien nous qui passons. Les jours et les nuits se succèderont alors que nous, nous serons morts depuis longtemps.
La terre va bien et n’a pas besoin des humains pour vivre. La terre va bien et n’a pas besoin de modifications énergétiques ou de quelconque grilles de protection, d’aide pour faire passer telles énergies ou telles énergies ou faire des connexions pour fonctionner, pour vivre et continuer sa course au travers de l’univers. La terre nous montre bien des choses depuis longtemps que nous ne voulons pas entendre.
Ce sont seulement et seulement les humains qui ont besoin de se calmer et de trouver la sérénité intérieure et non extérieure. Les méditations ne sont que des tentatives de contrôle pour diriger les personnes divines, spirituelles ou qui découvrent la spiritualité, vers de faux chemins.
Méditer pour l’homme, méditer avec l’intention d’envoyer de la lumière ou de la conscience ou encore de la compréhension envers ce monde aux hommes, aux humains et arrêter d’emmerder la terre avec vos soi-disant méditations qui ne font du bien qu’à ceux qui les organisent et parfois à ceux que les pratiquent. Sans parler dans bien des cas de l’aspect financier même minime de ces méditations.
En méditant comme une personne qui se croie être une spécialiste parce qu’elle médite 3 fois par semaine ou trois fois par jour, cette personne ne fait qu’envoyer ses croyances et ses distorsions et même pire ses schémas non résolus.
Parce que vous croyez que l’intention humaine est la même que celle de la terre des végétaux, des animaux ou des cristaux ? L’humain humanise tout et croit, de ce fait, que tout est humain à l’image de l’humain. Nous ne prenons même pas le temps d’écouter ces différences. Les différences de la terre et nos différences internes.