
Qu’est-ce que le Wésak ?
Le Wésak est le moment où l’union des énergies Bouddhique et Christique viennent ensemble pour bénir la Terre et toute l’Humanité à la Pleine Lune du Taureau de chaque année. Beaucoup de célébrations au travers de notre monde sont pratiquées le jour du Wésak, et plus particulièrement pour les bouddhistes. Le jour du Wésak est aussi l’occasion de la pratique de l’observation de l’esprit.
C’est à dire, que ce jour est particulièrement précis, dans tous les cas plus favorable, pour prendre conscience de notre esprit, de ce que nous avons pu vivre tout au long de cette année écoulé et de réfléchir à notre évolution et à nos aspirations de vie pour les jours ou les mois à venir. C’est aussi le moment de prendre conscience ou de reprendre conscience de ce qui nous entoure et de prendre du temps, particulièrement le soir, pour la méditation, la récitation de quelques mantras et de partager avec notre moi profond. Dans tous les cas faire preuve d’attention envers soi même.
Pour les pratiquants de la méditation, il ne s’agit pas de faire 2 heures ou plus, de méditation en position du lotus ou une quelconque performance, mais de prendre un temps pour nous, afin, de poser notre esprit, puis dans un deuxième temps, de passer à une vision intérieur plus précise que nous pourrons appeler vision claire ou la pratique de la pleine conscience, le Vipashyana (Vipassana).
Mais avant tout cela dans un des articles prochains où nous aborderons la vision claire,
je vous propose un petit menu qui est tout à fait accessible à tous.

Le décentrage est une pratique inconsciente et très courante. Nous voulons tous accéder à des situations de rêves, des postes importants, d’accéder au pouvoir et même d’asservir les autres en leur marchant sur la gueule… sans nous soucier de ce qui nous correspond réellement. Aussi nous errons dans un décentrage presque quotidien, nous errons non seulement dans des métiers qui ne sont pas fait pour nous mais aussi dans des systèmes de pensés qui ne nous permettent pas d’évoluer ou de grandir en accord avec qui nous sommes réellement. Nous nous fatiguons à vouloir absolument et ce, jusqu’à la « mort » de soi ou pire jusqu’à la mort de l’autre, accepter que ce que nous croyons est la réalité et que nous allons pouvoir le vivre. Dans ces conditions, ce n’est pas si simple que cela d’avancer vers la fluidité et surtout le bonheur.